Famille de Cremoux

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La famille de Cremoux est une famille noble originaire de la province du Périgord, aujourd'hui département de la Dordogne. Sa noblesse est dite noblesse d'extraction simple car cette famille a pu prouver[1] sa filiation noble depuis 1546 lors des grandes recherches de la noblesse effectuées sous Louis XIV. Elle a été admise à l'ANF lors de l'assemblée générale du 31/05/2008[2].

Armoiries

Sur champ d'azur, trois grenades d'or, pour support deux lions.

Titres

Ecuyer, puis vicomte de Boulois à partir de 1736, puis vicomte de Cremoux (sans précision de la terre de Boulois) après la révolution française.

Terres

Seigneur de Madrageis en Sarladais (milieu du XVIe siècle), puis seigneur de Lacombe (fin du XVIe siècle), puis seigneur de Borie-Petit (début du XVIIe siècle), puis seigneur de Borie-Petit et La Jugie (fin du XVIIe siècle), puis seigneur de Borie-Petit, La Jugie et Boulois (1736).

A partir du XVIIe siècle, le chef de nom et d'armes de la famille de Cremoux résidait principalement à Périgueux en son hôtel et au château de Borie-Petit à Champcevinel.

Introduction

Cette page d'accueil a été rédigée à partir d'une généalogie manuscrite[3] écrite par l'un des membres de cette famille vers 1830-1840 et qui se trouve actuellement aux archives départementales de la Dordogne à la cote 12 J 2.

Il est très probable que cette généalogie manuscrite ait été rédigée en vue de sa publication dans l'Annuaire de la Pairie et de la Noblesse de France, des Maisons Souveraines de l'Europe et de la Diplomatie, publié sous la direction de M. Borel d'Hauterive, en 1847 (voir page 196 pour la généalogie). Cette publication a été reprise et complétée en 1874 (voir page 142) dans l'Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons Souveraines de l'Europe, toujours publié par M. Borel d'Hauterive. Ces deux tomes sont disponibles sur Gallica.

Les liens dans le texte permettent d'accéder à des éléments plus détaillés ainsi qu'aux pièces d'archives permettant de prouver ce qui est relaté dans ce site.

XIVe siècle et XVe siècle

Les chroniques de Jean Froissart mentionnent un Baudouin de Cremoux dans les combats qui opposèrent le connétable du Guesclin aux Anglais et qui menèrent à la prise de la place forte de Bergerac (Dordogne).

«Là estoyent, auec le Duc d’Aniou, grans gens & nobles : & premierement messire Iehan d’Armignac, à grand route, le Connestable de France aussi, à grand’charge, messire Maurice Trisiquedi qui iadis fut en Bretaigne, & s’y estoit maintenu du coté & en la partie des François & Bretons l’un de xxx.) messire Alain de Beaumõt, messire Alain de la Houssoye, messire Guillaume & Pierre de Mornay, messire Iehan de Vers, messire Baudoyn Cremoux, Tibaud du Pont, Heliot de Calais, & plusieurs autres bons gens-d’armes, & grans routtes.»

On lit aussi un peu plus loin :

«Or eurent conseil ceux de l’ost, pour leur besongne approcher : & pour plus greuer leurs ennemis, qu’ils enuoyeroyent querir à la Riolle vn grand engin : qu’on appelle Truïe. Lequel engin estoit de telle ordonnance, qu’il gettoit pierre de faix : & se pouuoyent bien cent Hommes d’armes ordonner dedans, & en approchant assaillir la ville. Si furent ordonnés, pour aller querir celuy engin, messire Pierre de Bueil, messire Iehan de Vers, messire Baudouyn de Cremoux, messire Alain de Beaumont, le Sire de Montcalay, & le Sire de Gaures. »

Ces capitaines partirent avec trois cents lances chercher la catapulte à la Réole.

À partir du XVIe siècle

1er degré

Guilhaume de Cremoux, qualifié de noble dans le contrat de mariage de son fils Anthoine, vivait en Sarladais vers l'an 1500. Il avait pour armes sur champ d'azur trois grenades d'or engrelées. Il était déjà décédé lors du mariage d'Anthoine.

2e degré

Noble Anthoine de Cremoux, sieur de Madrageis en Sarladais, et Jeanne de Lulier rédigèrent leur contrat de mariage[4][5] le 10 novembre 1546. Jeanne de Lulier était fille de noble Germain de Lulier qui aurait été président au parlement de Paris et était propriétaire de biens considérables aux environs de Périgueux. Sur les registres du parlement de Bordeaux, on peut trouver la cession que fit Antoine de Cremoux, qualifié d'écuyer, à Pierre de Cremoux, lui-aussi écuyer, sieur du Busson, des droits qu'il avait dans Sarlat et ses environs pour la somme de douze mille francs. Antoine de Cremoux fit son testament[6][7] le 7 juin 1580 dans lequel il cite ses enfants vivants et institue son fils aîné héritier qui doit payer certains legs à ses cadets.

G. Chaix d'Est-Ange[8] remet en cause l'existence-même d'Antoine de Cremoux et le lien entre les générations précédente et suivante. Néanmoins il ne cite pas ses sources et il est contredit par les différents actes notariés (contrats de mariage et testaments) mentionnés ici et vérifiés lors des recherches de noblesse (voir ci-dessous 5.1. Joseph de Cremoux).

3e degré

Noble Pierre de Cremoux, écuyer, sieur de Lacombe, fit son contrat de mariage[9] avec demoiselle Claire de Petit le 3 décembre 1585. Claire de Petit était d'une très bonne et très ancienne famille de Périgueux en possession depuis plusieurs siècles des premiers emplois de magistrature de cette ville. Elle apporta à son mari le fief et repaire noble de Borie Boudy à Champcevinel, qui fut par la suite renommé Borie-Petit en l'honneur de la famille de Petit. Elle avait été déclarée héritière universelle des biens de son père par disposition testamentaire de celui-ci à la charge de donner à ses trois soeurs un leg de mille écus. Plusieurs années avant ce mariage, Pierre de Cremoux s'était fait pourvoir par le roi Henri III de l'office de receveur des tailles du pays de Périgord. Il eut deux fils et deux filles.

4e degré

4.1. Jean de Cremoux, l'aîné, mort avant son père.

4.2. François de Cremoux, écuyer, sieur de Borie-Petit, dont la descendance suit. Le 16 mars 1623, son frère aîné Jean étant décédé, François de Cremoux fut nommé héritier par son père. Il fit son contrat de mariage[10] avec Isabeau de Martin le 13 février 1634. L’oncle d’Isabeau avait été évêque de Périgueux. Lorsque, malade à Bordeaux, il établit son testament[11] en 1651, François de Cremoux cita sept enfants vivants.

4.3. Anne de Cremoux, morte sans enfant, qui épousa le 7 mai 1615 Raymond de Beaupoil de Saint Aulaire, grand oncle du marquis de Lammary, ambassadeur en Suède.

4.4. Catherine de Cremoux, religieuse aux Ursulines de Bordeaux.

5e degré

5.1. Joseph de Cremoux, écuyer, sieur de Borie-Petit, dont la descendance suit. Il épousa le 6 mars 1666 Marie de Roche dont la dot considérable apporta une grande aisance dans la famille, mais cette fortune fut de bonne heure consumée en partie à soutenir au service du roi les nombreux enfants nés de cette union. Joseph de Cremoux fut assigné le 14 août 1667 en vertu de la mesure générale prise à cette époque envers tous les nobles et les soit disant nobles. On lui demanda de représenter ses titres de noblesse. En conséquence, il fit sa généalogie le 7 avril 1669. On ne put rien objecter sinon qu’il devait rapporter les originaux des contrats et pièces justificatives. Il fut donc enjoint aux notaires détenteurs de ces actes de les présenter, ce qui fut fait. En conséquence, monsieur de Pelot rendit le 12 août 1669 son ordonnance pour que Joseph de Cremoux continuât d’être inscrit sur le catalogue des nobles de la province. Joseph de Cremoux fut maire de Périgueux pour l’année 1685. Il fut sous lieutenant au régiment d’Artois. Il reçut la croix de Saint Louis. Le 10 juillet 1704, une nouvelle ordonnance de maintenue de noblesse[1] fut rendue par monsieur de La Bourdonnaye en faveur de Joseph de Cremoux. Il mourut le 16 juin 1710 et fut enterré dans l’église paroissiale de Champcevinel ainsi qu’il résulte de son extrait mortuaire signé Lacombe, curé.

5.2. Jean de Cremoux.

5.3. François de Cremoux.

5.4. Jeanne de Cremoux épousa Jean Brugière, sieur de La Barrière.

5.5. Françoise de Cremoux épousa en premières noces le 15 avril 1668[12] Pierre d’Alesme, puis en secondes noces[13][14][15] Jean Chasteau le 27 septembre 1682.

5.6. Anne de Cremoux épousa Pierre de Chalup, sieur de Villoche en 1663. Cette union est mentionnée par G. Chaix d'Est-Ange[16] (voir pages 232 et 233).

5.7. Autre Anne de Cremoux épousa noble Léonard Duteil, sieur de La Jarrige en 1668.

6e degré

6.1. Joseph de Cremoux, tué en 1697 au siège de Barcelone alors qu’il était capitaine de grenadiers au régiment de l’Ile de France.

6.2. Jean-Valentin de Cremoux, écuyer, sieur de Borie-Petit, dont la descendance suit. Il épousa le 1er février 1707 Isabeau de Tortel, demoiselle de Chassenat, fille de feu Jean Tortel, écuyer, sieur de La Pérouse. Valentin de Cremoux s’était retiré du service comme capitaine au régiment de Béarn peu d’année après la mort de son frère aîné. Il eût de son mariage avec Isabeau Tortel cinq fils et cinq filles.

6.3. Martial de Cremoux, chevalier de Saint Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Beaujolais, mort sans postérité.

6.4.  ? de Cremoux.

6.5. Anne de Cremoux qui épousa le 4 janvier 1701 messire Jacques de Fumel, fils de haut et puissant seigneur Henry de Fumel, seigneur baron de Mont Ségur et de L’Isle et de dame Charlotte de La Porte.

6.6. François de Cremoux, curé de Saint-Martin-de-Ribérac où il fit construire l’église de la Trinité, aujourd’hui désaffectée. Vers 1740, les habitants de Saint Martin de Ribérac l’inscrivirent sur le rôle de la taille. Il s’en suivit un procès qui fut repris après son décès par Jean-Baptiste de Cremoux, son neveu, qu’il avait fait son héritier.

6.7. Pierre de Cremoux, chanoine de Saint-Astier (Dordogne).

6.8. Autre Pierre de Cremoux, sieur de Champcevinel.

6.9.  ? de Cremoux.

6.10.  ? de Cremoux.

7e degré

7.1. Jean-Baptiste de Cremoux, écuyer, seigneur de Borie-Petit, vicomte de Bouloy ou Boulois, dont la descendance suit. Il hérita en 1736 de la terre de Boulois qui portait le titre de vicomté et qui dépendait du domaine royal. Il fut autorisé le 1er septembre 1751 par le roi à lui rendre hommage pour cette terre. Au décès de son oncle François de Cremoux, curé de Saint Martin de Ribérac, il reprit à son compte le procès contre les habitants de cette ville qui voulaient l’imposer aux Tailles. Ce procès fut gagné le 12 août 1746 devant la cour des aides de Bordeaux et à cette occasion, il fut rappelé que Jean-Baptiste de Cremoux et ses enfants nés et à naître devaient être inscrits sur le catalogue des nobles de la province. Il épousa le 20 juin 1756 au château de Vareille en Basse Marche demoiselle Anne Marie Jeanne de La Broüe, demoiselle de Vareille, fille mineure de messire Jean-Marie de La Broüe, chevalier, seigneur, comte de Vareille, brigadier des armées du roi, chevalier de Saint-Louis et de dame Radegonde de Marcillac, son épouse.

7.2. Pierre de Cremoux, chanoine, vicaire général et grand chantre de la cathédrale Saint Etienne et Saint Front de Périgueux.[17]

7.3. François de Cremoux, capitaine au régiment de Tresnel et chevalier de Saint-Louis. Il fut blessé le 7 août 1756 lors du siège du fort Saint-Philippe à Minorque.[18] Les Ursulines de Périgueux lui consentirent un prêt le 13 septembre 1767 (voir page 153).[19]

7.4. Martial de Cremoux, curé de Lanquais jusqu'en 1725, puis de Castillonnès en Agenois où il était encore curé en 1776.[20][21]

7.5. Elisabeth de Cremoux, demoiselle de Borie-Petit.

7.6. Autre Elisabeth de Cremoux, demoiselle de La Jugie.

7.7. Autre Elisabeth de Cremoux,

7.8. Autre Elisabeth de Cremoux, religieuse, professe aux dames clairières près Périgueux.

7.9. François de Cremoux, chanoine en la cathédrale Saint-Front de Périgueux.[17] Il règla, le 4 février 1777, 700 livres d'aumône dotale de Marie Roubène, dit soeur Saint-Clément, pour le compte de Marguerite Dubreuil.Dans son testament du 15 juillet 1782, il institua Marguerite Reynaud, épouse Germilhac, son héritière. Il mourut le 30 mars 1789, âgé de 79 ans (voir page 146).[19]

7.10.  ? de Cremoux

L'une des Elisabeth de Cremoux épousa Joseph Castillon, écuyer, sieur de La Jaumarie, capitaine au régiment de Montmarin, à Périgueux le 17 juin 1749. Cette union est mentionnée par G. Chaix d'Est-Ange[16] (voir pages 30 et 31).

8e degré

8.1. Pierre Radegonde Augustin de Cremoux, chevalier, seigneur de Borie-Petit et vicomte de Boulois, dont la descendance suit. Il épousa Marie de Lafaye, fille de très haut et très puissant seigneur messire Henry marquis de Lafaye de La Martinie, d’une des maisons les plus anciennes de la noblesse du Périgord.

8.2. Jean-Marie de Cremoux, né à Périgueux le 8 avril 1758, chevalier, capitaine lui-aussi au régiment de Touraine. Il fit la campagne d’Amérique, fut promu capitaine en second le 12 novembre 1782[22][23]. Il était toujours capitaine en second au régiment de Touraine à Perpignan en 1789 d'après l'Etat Militaire de la France pour 1789. Il fut ensuite reçu chevalier de Saint-Louis pendant l’émigration par le prince de Condé. Il est mort sans postérité avec le grade de lieutenant colonel.

8.3. Louise Adélaïde de Cremoux.

8.4. Félicité de Cremoux.

Pierre Radegonde Augustin de Cremoux et Jean-Marie de Cremoux signèrent le mémoire adressé au roi du 25 juin 1788 par la noblesse de Guyenne contre les réformes mises en place par Louis XVI.[24]

L'un d'entre eux, dit Chevalier de Cremoux, est mentionné comme étant premier lieutenant au régiment de Touraine en 1783.[25]

9e degré

9.1. Pierre Félix de Cremoux, polytechnicien promotion 1809[26], capitaine au corps royal de l’artillerie qui épousa Marie Eugénie de Lafaye, fille de monsieur de Lafaye, chevalier de Saint-Louis, capitaine de cavalerie, ancien émigré et de dame Marie Delaage de Ponteyraut. Ils eurent deux filles.[27] Félix de Cremoux fut maire de Champcevinel de 1820 à 1831.[28]

9.2. François Adrien de Cremoux, officier d’infanterie, mort sans postérité.

9.3. Ludovic de Cremoux, marié à demoiselle Bardoulat de Plazanet de Saint-Mesmin (Dordogne). Les membres de la famille de Cremoux subsistant sont tous issus de cette union.

9.4. Louise de Cremoux, épouse de François du Cheyron du Pavillon de La Dulgarie, baptisé le 18 juillet 1773, ancien officier de marine, ancien émigré, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis[29].

9.5. Dorothée Hermine de Cremoux.

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Maintenue de noblesse du 10/07/1704 en faveur de Joseph de Cremoux
  2. Liste des familles membres ou ayant adhéré à l'ANF et commençant par C
  3. Généalogie manuscrite de la famille de Cremoux
  4. Première copie du contrat de mariage d'Antoine de Cremoux du 10/11/1546
  5. Deuxieme copie du contrat de mariage d'Antoine de Cremoux du 10/11/1546 (il y figure le vidimus fait à l'occasion de la recherche de la noblesse en 1669)
  6. Première copie du testament d'Antoine de Cremoux du 07/06/1580 (extrait des registres obtenu par Joseph de Cremoux en 1667)
  7. Deuxième copie du testament d'Antoine de Cremoux du 07/06/1580
  8. Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Gustave Chaix d'Est-Ange, tome 12, 1913, pages 259 à 261
  9. Contrat de mariage de Pierre de Cremoux du 03/12/1585 (il y figure le vidimus fait à l'occasion de la recherche de noblesse en 1669)
  10. Contrat de mariage de François de Cremoux du 13/02/1634
  11. Testament de François de Cremoux du 19/05/1651
  12. Contrat de mariage de Françoise de Cremoux du 15/04/1668
  13. Première copie du contrat de mariage de Françoise de Cremoux du 27/09/1682
  14. Deuxième copie du contrat de mariage de Françoise de Cremoux du 27/09/1682
  15. Troisième copie du contrat de mariage de Françoise de Cremoux du 27/09/1682
  16. 16,0 et 16,1 Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Gustave Chaix d'Est-Ange, tome 9, 1910
  17. 17,0 et 17,1 Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord, tome 3, 1876, pages 249 à 253.
  18. Table ou abrégé des cent trente-cinq volumes de la Gazette de France, tome 2, 1767, page 32.
  19. 19,0 et 19,1 Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, tome 41, 1914.
  20. Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord, tome 4, 1877, pages 349 et 350.
  21. Revue de l'Agenais, tome 53, 1926, page 96.
  22. Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, tome 38, 1907, page 210.
  23. Les combattants français de la guerre américaine, ministère des affaires étrangères, 1903, page 286.
  24. Histoire complète de Bordeaux, 1ère partie, tome 3, 1860, par M. l'abbé Patrice-John O'Reilly, mémoire de la page 549 à la page 559, mention des Cremoux page 685.
  25. Etat militaire de France pour l'année 1783, par M. de Roussel, 1783, page 192.
  26. Histoire de l'Ecole Polytechnique, par A. Fourcy, 1828, page 435
  27. Bulletin de la société des archives historiques, revue de la Saintonge et de l'Aunis, tome 11, 1891, pages 300 et 419.
  28. Ville de Champcevinel sur Wikipedia.
  29. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, par M. O'Gilvy, 1856, page 161.


Bibliographie

  1. Annuaire de la Pairie et de la Noblesse de France, des Maisons Souveraines de l'Europe et de la Diplomatie, publié sous la direction de M. Borel d'Hauterive, tome 5, 1847, page 196 et planche L..
  2. Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons Souveraines de l'Europe, publié par M. Borel d'Hauterive, tome 30, 1874, page 142 et planche B.S..
  3. Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Gustave Chaix d'Est-Ange, tome 12, 1913, pages 259 à 261.
  4. Second volume de l’histoire et cronique de Iehan Froissart, par Denis Sauvage, 1559, voir pages 530 à 536 sur Gallica.
  5. Chroniques de J. Froissart, deuxième livre, par Gaston Raynaud, tome neuvième, 1844, voir pages 22 à 27 ; Ce livre mentionne « Crenon » au lieu de « Cremoux ».
  6. Collection des Chroniques Nationales Françaises, par Jean Alexandre Buchon, tome 7, 1824, page 8 et page 12.
  7. Chroniques de sire Jean Froissart, par Jean Alexandre Buchon, tome 2, 1867, page 3 et page 4.
  8. Histoire de Bertrand du Guesclin, par M. Guyard de Berville, tome 2, 1789, page 461 et page 464.
  9. Vie des Grands Capitaines Français du Moyen Age, par Alexandre Mazas, tome 3, 1ère partie, pages 229 à 234.
  10. Oeuvres de Froissart, par M. Kervyn de Lettenhove, tome 9, 1967, réimpression de l'édition 1867-1877, pages 4 et 7 ; Ce livre mentionne « Crenon, Crenol, Grenol, Crenons ou encore Gernos » au lieu de « Cremoux ».
  11. Oeuvres de Froissart, par M. Kervyn de Lettenhove, tome 21, 1967, réimpression de l'édition 1867-1877, page 64 ; Ce livre mentionne « Crenon, Crenol, Grenol ou Grenolles » au lieu de « Cremoux » et l'auteur indique : « il ne faut pas hésiter à lire Crenon ; Baudouin de Crenon est cité dans les rôles de l'ost du Mans en 1392 et dans d'autres documents. Une fille de Jean de Bueil épousa dans les premières années du XVe siècle un sire de Crenon».
  12. Dictionnaire des figures héraldiques, par le comte Théodore de Renesse, tome 3, 1897, page 588.
  13. Catalogue des Gentilshommes de Périgord, par MM. Louis de La Roque et Edouard de Barthélémy, 1864, page 7.
  14. Armorial de la Noblesse du Périgord par A. de Froidefont de Boulazac, tome 1, 1891, armoiries erronnées en page 172.
  15. Armorial de la Noblesse du Périgord par A. de Froidefont de Boulazac, tome 2, 1891, mention de soeur Elisabeth de Crémoux, dite de la Purification, religieuse de Sainte-Claire à Périgueux, en page 169, mention de M. de Crémoux en page 203 et procuration en faveur de Pierre Augustin de Cremoux en page 250.

Liens Wikipedia

  1. Armorial des familles nobles et notables de France
  2. Familles subsistantes de la noblesse française
  3. Château de Borie-Petit à Champcevinel

Liens externes

  1. Arbre généalogique de la famille de Cremoux sur la base Roglo.
  2. Archives du château de Borie-Petit aux archives départementales de la Dordogne, 1ère série. Description du fonds
  3. Archives du château de Borie-Petit aux archives départementales de la Dordogne, 2ème série. Description du fonds
  4. Recherche "Cremoux" sur Yahoo.
  5. Recherche "Cremoux" sur Google.
  6. Recherche "Cremoux" sur Google Books.
  7. Site de l'ANF, Association d'entraide de la Noblesse Française