Contrat de mariage d'Anthoine de Cremoux

De CremouxPedia
Révision datée du 2 octobre 2008 à 18:34 par Adelac (discussion | contributions) (Nouvelle page : Deux copies du contrat de mariage d'Anthoine de Cremoux et Jeanne de Lulier existent aux archives départementales de la Dordogne à la cote 12 J 2. Ce contrat de mariage fut établ...)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Deux copies du contrat de mariage d'Anthoine de Cremoux et Jeanne de Lulier existent aux archives départementales de la Dordogne à la cote 12 J 2. Ce contrat de mariage fut établi le 10 novembre 1546 à Périgueux par Picon, notaire royal.


L'une des copies est datée du 1er juillet 1667. Elle est particulièrement intéressante car il est indiqué en fin de copie à quelle occasion celle-ci fut faite : c'était en préparation de la généalogie qui allait être demandée à Joseph de Cremoux en vertu de la première recherche de la noblesse lancée par Louis XIV quelques mois plus tôt. On y voit donc qu'elle fut tiré du registre des insinuations du greffe du présidial de Périgueux.


Deux ans plus tard, maître Nicolas Catel, chargé de la recherche de la noblesse, mettant en doute la véracité de ce contrat de mariage exigea de Joseph de Cremoux que lui en soit présenté l'original. Cette vérification apparait aussi à la fin de cette copie puisque l'on voit le collationné et vidimus (certification conforme) de cet acte fait le 12 avril 1669 par ma^tre Louys Rasteau, sieur de L'Orssandière, commis de maître Nicolas Catel. Pour cela, il fallut faire sortir les archives de Picon, notaire royal, alors décédé, auquel avait succédé Pierre Drapeyroux, lui-même aussi décédé, et donc représenté par sa veuve Bertrande Rapin.


Enfin, on peut voir tout à fait à la fin que cette copie du contrat de mariage fut aussi signiffiée le 19 mars 1745 dans l'affaire qui opposa Jean-Baptiste de Cremoux et le syndic des habitants de Saint-Martin de Ribérac à propos des tailles.


La deuxième copie comporte aussi une date, mais elle n'a pas été déchiffrée. Cette date est néanmoins tout à fait contemporaine de la première copie car dans les deux cas on y voit la même signature de Laulaigné. On peut voir aussi à son avant dernière page qu'elle fut utilisée dans un procès où elle fut signiffiée le 17 avril 1741.